swanie

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Une fourmi qui essaie d´œuvrer pour la recherche du bien-être et de l´émancipation de chacun par l´Art dans une recherche passionnée à travers le théâtre, la peinture, la sculpture, la photo, l´écriture, et bientôt le cinéma...ou encore la combinaison de toutes ces disciplines réunies. Passionnée de peinture, sculpture, photo, en bref les Arts graphiques en général et le théâtre, un parcours des plus hétéroclites, des études d’architecture abandonnées, elle en a gardé l’amour de l’art.

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Auteur de «Prisonniers», premier roman publié uniquement sur le WEB, dont les premières lignes sont nées dans les tumultes des désarrois de jeunesse, au cours de l’année de ses dix-sept ans, elle l’a toujours enfoui au fond d’elle et en même temps emmené dans tous ses périples, jusqu’au jour où il a mûri pour aboutir à sa fin libératrice. Un moyen métrage est en cours d´écriture...

 

 

CV très succinct

Expos
  Théâtre de l'Echo, Paris 20è mars 2006
  Centre espoir, l'Armée du Salut, Paris 13è mai 2006
  Centre espoir, l'Armée du Salut, Paris 13è septembre 2006
  Centre d'animation Saint-Michel Paris 6è février 2007
  Auditorium Saint-Germain, Paris 6è avril 2007
  « Bouts de vie Points de vue » Maison de l'Outre-Mer de Sarcelles mai-juin 2007
  14è Salon des artistes en Creuse - Ahun  octobre - novembre 2007
  "les Phantomatiques" "au Fabuleux Destin..." à Aubusson de nov. 2007 à février 2008
  L'Inattendu - Pantin décembre 2007 à février 2008
  L’Inattendu, Pantin mai-juin 2008
  Château des portes, Mainsat, Creuse juin-juillet 2008
  11è Salon International de l'Art Contemporain, Lavaveix Les Mines, Creuse juillet-Août 2008
  Fête du Bois, Mondoueix, Sardent, Creuse juillet 2008
  La Conciergerie, Galerie-Atelier, Felletin, Creuse juillet-août 2008

Théâtre :
2005 parcours de scène avec Pierre Fresquet
2006 "OEDIPE" selon SOPHOCLE et Henry BAUCHAU - Mise en scène Fabrice Nicot
2006 Bacon selon Beckett, direction de Stéphane Cheynis
2007 "Corps et restes d'esprit" Ophrénie Théâtre  direction de Stéphane Cheynis

Court-métrage : "La Nouvelle République" pilote d'une série internet http://www.myspace.com/nouvellerepublique 

"Divagations selon..." "Sur un texte de Beckett pour le stage Ophrénien Butô-Bacon-Beckett et fond musical d'un Dvorak modifié...la continuité des vagabondages creusois...tangages entre les vagues parisiennes et le bleu de Saint-Hilaire...avec la précieuse participation de JLMR", sur http://www.myspace.com/nuaxov

Documentaire : reportage sur la "Semaine de l'intime partagé, une aventure franco-iranienne" en cours de montage, sortie prochaine en DVD, extrait sur http://www.myspace.com/nuaxov

Livre :"Prisonniers" roman intérieur quelques extraits sur le blog ou disponible en ligne sur alapage ou autres sites, dont le scénario du moyen-métrage en cours de co-écriture avec Mathieu RAAB.

 

La Démarche picturale :

"J’ai toujours tenté de communiquer avec le monde extérieur et notamment de décrire aux autres les visions intimes que j’ai par moment comme des flashs.

La rencontre dans le début des années 80 avec mon Maître Jean-Luc Moreau Romain a été décisive. Jean-Luc Moreau Romain qui est et a toujours été mon Maître, m’a toujours accompagné tout le long de ma vie créative, dans le sens où il ne m’a pas vraiment appris les techniques fondamentales du dessin ou de la peinture, mais il a su me communiquer une approche de l’Art, une vision du monde, une manière d’être, en somme une façon de me forger ma propre personnalité.  

De ces tentatives de communiquer avec autrui par les images, est née ma démarche picturale. Au commencement, il y a eu l’abstraction, les images qui m’étaient apparues n’avaient alors, pas encore de contours bien définis, les concepts encore flous et vagues, bien que parfois très incisifs et avec une violence presque blessante. Puis, peu à peu, à travers les différentes expériences que la vie m’a offertes, les concepts théoriques ont trouvé des formes, tendent vers un idéal pictural. La série des nus, les formes rondes des femmes en modelage offrent une vision idéalisée de la femme. La série des collages tente d’exprimer une révolte intérieure contre le monde qui oppresse, un monde qui tue et muselle la créativité, un monde de beautés inexploitées, un monde qui exclut par son fonctionnement même toute personne réfractaire à sa systématisation.

C’est cette vision du monde que j’ai cherché à décrire dans mon premier roman « Prisonniers », construit de manière picturale, commencé vers 1986 et publié en 2002 seulement. « Prisonniers » est un remède pour sortir de son monde intérieur, noir comme l’ébène, profond comme un gouffre où on n’entrevoit jamais un filet de lumière. L’univers sombre et fantasmagorique d’êtres perdus, envahis de torpeurs, de vide et d’absurdités, prisonniers de leurs propres univers intérieurs, une prison virtuelle dont ils ont eux-mêmes forgé les barreaux, construit les murs. Une vision sombre et quelque peu fantastique de notre monde, notre vie, notre Moi, mais peut-être pas si irréelle qu’on pourrait le croire. (Sélection du Prix Alexandrie 2006). 

Puis, lors de la rencontre de Stéphane Cheynis, un metteur en scène aux techniques atypiques, dont le principe est de tout déconstruire afin d’en rassembler l’essentiel et reconstruire à partir d’éléments épars de notre personnalité, refaire un être neuf avec seulement l’essence pure de notre sensualité originelle, est née la série "les Phantomatiques", qui tente de faire ressentir pleinement l'atmosphère d’une de ses créations originales, "Corps et restes d'Esprit" à laquelle j’ai participé en juin 2007. Des séances de travail profondes en sensations qui mènent l'acteur dans un univers fantasmagorique, un monde étrange et insolite, ont été retranscrites afin d'en saisir l'instant. Le monde dans lequel je tente d’emmener les spectateurs est un monde parallèle où les personnages nés des entrailles d’une terre désertique et en chaos semblent flotter, comme pour échapper à une oppression ambiante, s’étirer, s’étendre et presque s’évaporer vers un ailleurs incertain.  

Retranscrire et matérialiser les visions intimes qui flottent dans mon monde intérieur est une finalité que je rêve d’atteindre, c’est certes démesuré, mais sans cette démesure est-on capable de survivre ? de vivre, tout simplement ?..."

                      Nuax OV- Avril 2008